mercredi 10 novembre 2010

Article Afrique-Soudan: Réaction d'un de mes lecteurs...

Bonsoir Monsieur,
Je n'ai pas lu votre article dans son intégralité, mais je trouve assez curieux toute cette agitation que je juge exagéré sur le futur du Soudan.
Notre souhait est bel et bien celui de la préservation d'une Afrique uni, orienté vers une intégration plus forte, incluant le Soudan. Cela ne saurait en être autrement si nous voulons penser notre développement harmonieux respectueux du droit de tous les africains à la vie, et au respect de leur dignité.
Cette dignité de l'Homme Africain doit être respectée par tous, blancs, noirs, et arabes. Tout sans exception et sans discrimination aucune au nom de l'impératif de respect de quelque particularisme culturel, racial, linguistique.
J’en viens à cette précision pour relever qu'il y a trente ans, le peuple animiste et chrétien du sud-soudan a été humilié par la charia imposé par le Gouvernement de Khartoum sans considération aucune pour le respect du droit des sud soudanais à la vie et à l'équité socio-économique. OU ETAIENT LES ARABES POUR PLAIDER LA CAUSE DE CE PEUPLE DU SOUDAN.
Après des années de conflit et d'amorce de processus de paix connu de tous et prévoyant sous la bannière de l'ONU, médiateur accepté de tous, un référendum d'autodétermination, tout semblait serein tant qu'on savait que les dates étaient très lointaines. 2011 est là, laisser le peuple du sud-soudan se prononcer; c'est son droit le plus absolu; laissons leur droit de se déterminer après les décennies de frustration vécues. Pourquoi voulons-nous leur nier ce droit?
POURQUOI CHERCHER à voir une responsabilité des blancs de l'Onu lorsque nous savons que cette initiative ne vient que corriger la sauvagerie de traitement que des africains ont infligé à leur frère.
Je peux comprendre le désir des arabes de garder le pays frère du Soudan intègre, mais ne nous voilons pas les yeux en voulant réveiller les frustrations subies par les sud soudanais. Laissons l'ONU tranquille et continuons à demander aux africains dans leur ensemble d'être sages et d'éviter de voir dans le bonheur des autres leur malheur, nous pouvons préserver nos intérêts commun pour éviter de pleurer demain parce que Dieu aura décidé de sauver le pauvre que nous aurions frustré avant.
Cet avis n'engage que moi et je reste persuadé que tu pourrais me faire changer d'avis si tu m'apportes des arguments convainquant sortant de toute approche idéologico-religieuse.
J’attends votre réaction, je n’ai pas relu, je l'ai écrit à la hâte

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