En son temps, Dilthey disait : « On comprend la Nature mais on ne comprend pas l’homme » Le philosophe avait ainsi observé qu'il était plus facile pour lui de comprendre la nature dans toute sa complexité en expliquant les lois qui planent au-dessus d’elle qu’il était encore très compliqué de comprendre le comportement de l’homme dont il est et dont est l’autre. Cela était aussi le cas de ces autres penseurs pour qui l’Homme est un animal politique, un être ondoyant, malléable, réfléchi et controverse. Il est évident que l’Homme est ce qu’il est, et dont on ne peut véritablement pas apporter une définition apodictique sur sa personne; Néanmoins il est dominé par des facteurs cognitifs réels qui font de lui une référence à la fois positive et négative. Ce qui explique l’histoire du monde jusqu’à nos jours avec ses contrastes.
Cela dure depuis longtemps que l’Homme a fourni des efforts considérables pour lutter pour l’amélioration progressive de sa condition d’existence. Ses recherches, pour la plus part accentuées en Mathématiques vont glisser comme un démon dans les recherches de la Science et des techniques nouvelles utiles pour l’amélioration de notre condition de vie. Mais si les Mathématiques ont fait de l’Homme le maître et le possesseur de la nature comme l’avait constaté René Descartes, il n’en demeure pas moins qu’elles ont fait de lui un esclave de la Machine. Ce qui justifie pourquoi le savoir rationnel de l’homme devient inexplicable lorsque la raison s’élève et aux inventions les complications de leurs significations. L’Homme en tant que sujet ontologique reste un loup pour son semblable lorsque les intérêts individuels priment sur le commun. L'on pourra ainsi comprendre pourquoi le monde est si en effervescence lorsque le jeu des intérêts entre individus, entre Etats et entre Nations est contrarié ou faussé. Bref, l’Homme dans sa nature est d’un hermétisme absolu qui ne laisse aucune certitude sur son appréciation psychologique profonde. La définition significative de l’Homme demeure un problème majeur; ce qui complique sa connaissance et explique la prévalence des conflits idéologiques, des querelles, des luttes sanglantes, des guerres fratricides imputant de nombreuses et désastreuses conséquences négatives, de nombreux actes néfastes et de grands antagonistes politiques dans le monde.
Pourrions-nous expliquer les causes qui ont déclenché les deux grandes guerres mondiales de 1914 à 1918 et de 1939 à 1945 au courant desquelles le monde a perdu des vies humaines innombrables, enregistré des dégâts matériels importants ; pourrions-nous expliquer rationnellement pourquoi la Société des Nations(SDN) avait été incapable de stabiliser la chaude atmosphère politique qui animait les Relations Internationales de l’époque ou la disparition de cette même Société des Nations; ou alors pourrions-nous expliquer légitimement la mascarade politique de l'ONU(Organisation des Nations Unies) qui en apaisant à gauche réchauffe à droite le paysage politique international sous sa politique de deux poids deux mesures ; pourrions-nous expliquer les bombardements américains en Asie, la conquête de l'hégémonie israélienne sur ce qu’il considère sa Terre Sainte ; l’occupation et l’intrusion des Etats Rwandais, Ougandais, Burundais entre autres au Congo-Démocratique, les émeutes d’Algérie ou alors enfin pourrions-nous expliquer la confiscation des pouvoirs politiques par des jusqu’au-boutistes du pouvoir et des colons?
Globalisation ou alors Mondialisation ! Quel terme aussi cher aux USA et à l’ONU derrière lesquels se cache le fameux groupe des 8 ou groupe de 20 ? Au 21e siècle, le monde, et l’Afrique en particulier se demandent où est cette mondialisation et où est-ce qu’elle va si l’émergence de cette politique n’est de huer l’Afrique en la hissant au panthéon des grands disciples de la Famine et du Sida.
Si par plaisir on peut accorder avec l’ONU qu’elle a œuvré pour la Paix et la Sécurité dans le monde en général et en Afrique en particulier, qu’elle a accompagné l’indépendance des Etats du continent et qu'elle a géré les différents conflits locaux et sous-régionaux, nous pouvons finir par conclure que les guerres naissent dans l’esprit des Hommes et que c’est dans ce même esprit que naissent les défenses de la Paix (devise de l’UNESCO). Mais cette Paix; est-elle pour les autres alors ? Où est-ce qu’elle distinguerait ses membres ? L’exploitation tous-azimuts des ressources minières et naturelles de l’Afrique, les effets pervers des aides tournées en dettes, l’aide au suicide collectif - dose du châtiment des colonisateurs - sous le regard passif et complice de l’ONU et de ses organismes, ramènent-ils le continent dans un climat de Paix?
L’Afrique et les africains d’aujourd'hui doivent être conscients de la charge du destin qui pèse sur eux. Nous avons le droit et le devoir de décrypter les réalités et de dénoncer. Nous avons cet absolu, le droit de savoir et le souci de dire la vérité car il s’agit pour nous de réaffirmer notre détermination à poursuivre le combat commencé depuis des décennies pour l’élargissement des espaces de liberté dans cette Afrique en manque d’émergence.
Nous sommes unanimes que le droit de savoir passe nécessairement par l’accès au savoir qui suppose du moins que l’on sache lire et écrire. La Mondialisation tant saluée par les uns et si redoutée par les autres, s'impose à nous désormais. Il nous est particulièrement indéniable de coopérer sans les autres si nous voulons aller au-delà de nos réflexions surtout en ce moment où ailleurs les grands ensembles se consolident pour faire face aux difficultés économiques qu'imposent les Américains voire les puissances occidentales. Au demeurant, le plus important n’est pas de demander aux uns ce qu’ils ont fait pour l’Afrique jusque-là mais plutôt il doit s’interroger sur la façon dont il peut apporter sa contribution à cette pierre qui manque pour l’édification du continent au faîte de l’Histoire.
Nous sommes déjà en pleine expansion du 21e siècle; un siècle qui succède à celui des guerres fratricides pour l’hégémonie politique d’une part, la conquête des libertés d'autre part; un siècle fait de grosses tractations politiques qui ont ruiné un continent déjà appauvri par l’esclavage et la colonisation; un siècle de dictature, d’anarchie, de despotisme et d’arbitraire derrière lequel sont disparues les mémoires politiques africaines: Patrice Lumumba, Abdul Nasser, Kwame N'krumah, Ernest Ouanji, Sékou Touré, Thomas Sankara et tant d’autres, et surtout l’innocente population juvénile morte pendant les combats de/pour la Liberté. C’est à raison si quelque part le fondateur de JEUNE AFRIQUE, l'un des artisans de la lutte pour la libération de l’Afrique, Bechir Ben Yahmed écrivait : « Un pouvoir qui ne change pas de titulaire ou au moins de forme, lasse et se casse et tout commence à tourner à vide… un pouvoir ou une situation qui se fige pendant une génération finit par voler en morceau » Ce qui a fait que dans les années 90, un grand vent de démocratie a soufflé sur tout le continent et a pris au dépourvu certains pantoufles et empereurs africains qui n’avaient jamais pensé qu’ils pouvaient faire roter l’exécutif d’un Etat, en laissant d’autres qui continuent toujours à le manipuler.
La Démocratie, dont la souveraineté appartient au peuple et à lui-seul est loin d’être mise en valeur sur le continent. D’où la raillerie de certains européens pour qui : « la démocratie est un luxe pour l’Afrique » autrement-dit, l’Afrique se sent mieux à l’aise dans la dictature. Une parmi les différentes diatribes qui spéculent sur l’Afrique. A elle d’en prendre conscience et de mesurer.
Africains de l’intérieur, africains de la diaspora, le défi économique de l'Afrique, les progrès du développement passeront jamais par l’assistanat et non plus par les hôtes américains et occidentaux ou encore moins asiatiques. Nous avons pour devoir de dominer notre politique pour dominer les politiques étrangères sur notre sol, l’Afrique est le grenier du monde.
Cela dure depuis longtemps que l’Homme a fourni des efforts considérables pour lutter pour l’amélioration progressive de sa condition d’existence. Ses recherches, pour la plus part accentuées en Mathématiques vont glisser comme un démon dans les recherches de la Science et des techniques nouvelles utiles pour l’amélioration de notre condition de vie. Mais si les Mathématiques ont fait de l’Homme le maître et le possesseur de la nature comme l’avait constaté René Descartes, il n’en demeure pas moins qu’elles ont fait de lui un esclave de la Machine. Ce qui justifie pourquoi le savoir rationnel de l’homme devient inexplicable lorsque la raison s’élève et aux inventions les complications de leurs significations. L’Homme en tant que sujet ontologique reste un loup pour son semblable lorsque les intérêts individuels priment sur le commun. L'on pourra ainsi comprendre pourquoi le monde est si en effervescence lorsque le jeu des intérêts entre individus, entre Etats et entre Nations est contrarié ou faussé. Bref, l’Homme dans sa nature est d’un hermétisme absolu qui ne laisse aucune certitude sur son appréciation psychologique profonde. La définition significative de l’Homme demeure un problème majeur; ce qui complique sa connaissance et explique la prévalence des conflits idéologiques, des querelles, des luttes sanglantes, des guerres fratricides imputant de nombreuses et désastreuses conséquences négatives, de nombreux actes néfastes et de grands antagonistes politiques dans le monde.
Pourrions-nous expliquer les causes qui ont déclenché les deux grandes guerres mondiales de 1914 à 1918 et de 1939 à 1945 au courant desquelles le monde a perdu des vies humaines innombrables, enregistré des dégâts matériels importants ; pourrions-nous expliquer rationnellement pourquoi la Société des Nations(SDN) avait été incapable de stabiliser la chaude atmosphère politique qui animait les Relations Internationales de l’époque ou la disparition de cette même Société des Nations; ou alors pourrions-nous expliquer légitimement la mascarade politique de l'ONU(Organisation des Nations Unies) qui en apaisant à gauche réchauffe à droite le paysage politique international sous sa politique de deux poids deux mesures ; pourrions-nous expliquer les bombardements américains en Asie, la conquête de l'hégémonie israélienne sur ce qu’il considère sa Terre Sainte ; l’occupation et l’intrusion des Etats Rwandais, Ougandais, Burundais entre autres au Congo-Démocratique, les émeutes d’Algérie ou alors enfin pourrions-nous expliquer la confiscation des pouvoirs politiques par des jusqu’au-boutistes du pouvoir et des colons?
Globalisation ou alors Mondialisation ! Quel terme aussi cher aux USA et à l’ONU derrière lesquels se cache le fameux groupe des 8 ou groupe de 20 ? Au 21e siècle, le monde, et l’Afrique en particulier se demandent où est cette mondialisation et où est-ce qu’elle va si l’émergence de cette politique n’est de huer l’Afrique en la hissant au panthéon des grands disciples de la Famine et du Sida.
Si par plaisir on peut accorder avec l’ONU qu’elle a œuvré pour la Paix et la Sécurité dans le monde en général et en Afrique en particulier, qu’elle a accompagné l’indépendance des Etats du continent et qu'elle a géré les différents conflits locaux et sous-régionaux, nous pouvons finir par conclure que les guerres naissent dans l’esprit des Hommes et que c’est dans ce même esprit que naissent les défenses de la Paix (devise de l’UNESCO). Mais cette Paix; est-elle pour les autres alors ? Où est-ce qu’elle distinguerait ses membres ? L’exploitation tous-azimuts des ressources minières et naturelles de l’Afrique, les effets pervers des aides tournées en dettes, l’aide au suicide collectif - dose du châtiment des colonisateurs - sous le regard passif et complice de l’ONU et de ses organismes, ramènent-ils le continent dans un climat de Paix?
L’Afrique et les africains d’aujourd'hui doivent être conscients de la charge du destin qui pèse sur eux. Nous avons le droit et le devoir de décrypter les réalités et de dénoncer. Nous avons cet absolu, le droit de savoir et le souci de dire la vérité car il s’agit pour nous de réaffirmer notre détermination à poursuivre le combat commencé depuis des décennies pour l’élargissement des espaces de liberté dans cette Afrique en manque d’émergence.
Nous sommes unanimes que le droit de savoir passe nécessairement par l’accès au savoir qui suppose du moins que l’on sache lire et écrire. La Mondialisation tant saluée par les uns et si redoutée par les autres, s'impose à nous désormais. Il nous est particulièrement indéniable de coopérer sans les autres si nous voulons aller au-delà de nos réflexions surtout en ce moment où ailleurs les grands ensembles se consolident pour faire face aux difficultés économiques qu'imposent les Américains voire les puissances occidentales. Au demeurant, le plus important n’est pas de demander aux uns ce qu’ils ont fait pour l’Afrique jusque-là mais plutôt il doit s’interroger sur la façon dont il peut apporter sa contribution à cette pierre qui manque pour l’édification du continent au faîte de l’Histoire.
Nous sommes déjà en pleine expansion du 21e siècle; un siècle qui succède à celui des guerres fratricides pour l’hégémonie politique d’une part, la conquête des libertés d'autre part; un siècle fait de grosses tractations politiques qui ont ruiné un continent déjà appauvri par l’esclavage et la colonisation; un siècle de dictature, d’anarchie, de despotisme et d’arbitraire derrière lequel sont disparues les mémoires politiques africaines: Patrice Lumumba, Abdul Nasser, Kwame N'krumah, Ernest Ouanji, Sékou Touré, Thomas Sankara et tant d’autres, et surtout l’innocente population juvénile morte pendant les combats de/pour la Liberté. C’est à raison si quelque part le fondateur de JEUNE AFRIQUE, l'un des artisans de la lutte pour la libération de l’Afrique, Bechir Ben Yahmed écrivait : « Un pouvoir qui ne change pas de titulaire ou au moins de forme, lasse et se casse et tout commence à tourner à vide… un pouvoir ou une situation qui se fige pendant une génération finit par voler en morceau » Ce qui a fait que dans les années 90, un grand vent de démocratie a soufflé sur tout le continent et a pris au dépourvu certains pantoufles et empereurs africains qui n’avaient jamais pensé qu’ils pouvaient faire roter l’exécutif d’un Etat, en laissant d’autres qui continuent toujours à le manipuler.
La Démocratie, dont la souveraineté appartient au peuple et à lui-seul est loin d’être mise en valeur sur le continent. D’où la raillerie de certains européens pour qui : « la démocratie est un luxe pour l’Afrique » autrement-dit, l’Afrique se sent mieux à l’aise dans la dictature. Une parmi les différentes diatribes qui spéculent sur l’Afrique. A elle d’en prendre conscience et de mesurer.
Africains de l’intérieur, africains de la diaspora, le défi économique de l'Afrique, les progrès du développement passeront jamais par l’assistanat et non plus par les hôtes américains et occidentaux ou encore moins asiatiques. Nous avons pour devoir de dominer notre politique pour dominer les politiques étrangères sur notre sol, l’Afrique est le grenier du monde.
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